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Commentaires pour Le Silenceur
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Reviewer: Lilychx Signé [Signaler ceci]
Date: 06/01/2022 11:02 Title: Le Silenceur

Punaise, l'accélération du récit sur la fin ne laisse pas indemne, j'ai eu peur tout le long qu'ils n'y arrive pas ! et j'aimerais beaucoup plus en savoir sur cette brume, quand est-elle apparut ? qu'elle sont ses effet exacte ? et puis ses charognard il donne froid dans le dos !

Réponse de l'auteur:

Merci pour ton retour ! Bien content que le coup de stress a la fin ait son petit effet XD (et oui, je n'inviterrai pas de Charognard à mes repas de famille ^^')

Alors concernant la brume, justement, je n'ai pas donné de réelles explications pour préserver le malaise à son sujet, cette crainte permanente, et que les personnages ne l'appréhendent pas réellement au cours du récit. Tout ça, afin de bien rester dans le Fantastique et ne pas verser dans l low fantasy ou la sf (selon la nature donnée au Silenceur). Toutefois, je peux te dire qu'elle est apparut un peu moins d'une dizaine d'années avant les péripéties de Joshua et des autres. Quant à ses effets, personne ne sait vraiment (parce que personne n'y a survécu pour le raconter XD), donc tu es libre d'avoir ta propre idée. Perso, je la vois bien grignoter les vitcimes prises dans son piège 0:)

 

Encore merci pour ton retour ! J'espère que tu as pu récupérer ton souffle depuis :D

Reviewer: Sifoell Signé [Signaler ceci]
Date: 30/12/2021 23:13 Title: Le Silenceur

Coucou Albus,

Je viens te lire parce que, ma foi, j'aime bien ce que tu écris :) Le résumé m'a intrigué, et l'image est très belle, mes félicitations à Ielenna :)

Tu as une coquille à la deuxième ligne : "L’été ne n’allait plus tarder désormais." Et ici : "Je vous invite à rester le plus grouper (groupé) possible" Et ici, ce n'est pas l'imparfait sur se désaltérer ? "Mackenzie s’assura que ses enfants se désaltérèrent" (j'ai du mal avec la concordance des temps). Ici : "l’océan ne se distinguait plus que loin à vers l’ouest désormais". Ici : "arrivèrent en vue des ruines du de Young Museum." Ici : "mais augmenter un danger bien plus préoccupant." Ici : "alors que le proche (le porche ?) disparaissait déjà sous la brume". Ici : "Il scruta la provenance du bruit, mais n’en descella (décela) pas l’auteur."

J'aime beaucoup la présentation de ce monde, où l'on découvre au fur et à mesure l'univers, le fait que les Etats-Unis ne sont pas ce que nous connaissons. Je trouve qu'il y a une petite ambiance Les fils de l'homme, si tu connais le film.

Oh mais dis donc, c'est super haletant comme nouvelle ! J'aime beaucoup la manière dont Joshua connaît par coeur son rôle, comment le groupe devient une espèce d'entité vivante, comme ce brouillard semble intelligent et dévore les victimes trop bruyantes, comment l'humanité s'y est adaptée... C'est terrifiant...

Et sinon, ce rêve en point de départ, il parlait de quoi ? Des brumes ? Des survivants ? Tu as vachement tissé de trucs autour, la manière dont la société humaine s'y est adaptée, reconstruite, dans ce monde désespéré. J'aime beaucoup aussi cette espèce de retour de la vie sauvage, et quelque part, cela fait du bien de lire un texte où l'homme n'est plus au sommet de la chaîne alimentaire.

Bravo pour ce très beau texte, Albus, et n'hésite pas à sortir de ta zone de confort, tu t'y es très bien baladé aussi :)

A bientôt, et passe de bonnes fêtes de fin d'année.

Sif.



Réponse de l'auteur:

Houla, je devais pas avoir les yeux en face des trous pour avoir laisser passer des fautes pareilles à la relecture -_-' (sauf pour le musée du coup, c'est bien le de Young Museum, nommé en l'hommage du journaliste Michael Henry de Young). Peut-être que ça vaudrait le coup que je le repasse par Antidote.

 

Enfin bref, merci pour ton commentaire ! Je suis super content que ce texte t'ait autant plu.

C'est vrai qu'on peut y retrouver un peu une ambiance qui rappelle Les Fils de l'homme (par contre, je ne sais pas si ça se retrouve aussi dans le bouquin), même si ce n'était pas mon inspiration première pour le coup. Vu que l'histoire prend place à San Francisco, je me suis plutôt laissé porté par La Planète des singes : L'Affrontement pour le coup, mais surtout le livre Je suis une légende, le jeux vidéo The Last of Us et la série The Walking Dead (et autre joyeuserie zombie).

C'est sans doute parce que je partais pour de l'horreur fantastique, là où le chef d'oeuvre de Cuaron est plus ancré dans l'anticipation dans mon esprit. Peut-être aussi un peu Le Règne du feu (même si c'est un beau navet XD), avec le côté qu'on se situe pas longtemps après l'événement. Même si ce n'est pas une inspiration directe, j'imagine qu'on peut aussi rajouter Sans un bruit (qui joue aussi avec le son) ou même Bird Box dans l'idée de devoir rejoindre un objectif et de traverser une zone où le danger rode partout.

Mais bon, l'inspiration primaire, c'était vraiment d'essayer de fair eun truc un peu lovecraftien sans forcément virer dans l'horreur cosmique et de rester donc dans du fantastique.

 

En tout cas, je suis ravi que le texte soit aussi halletant, malgré sa longueur conséquente. Et c'est chouette que tu aies apprécié les différents personnages et leur interaction qui évolue au fure et à mesure. Même s'il ne se passe pas tant de temps que ça, c'était quelque chose que je voulais mettre en avant dans ce texte, puisque le Silenceur impose dans son concept même de nous priver du langage, élément fondateur de notre société. D'ailleurs, ça me rassure de voir que tu as aussi bien aimé le concept derrière le Silenceur et l'univers que j'ai construit autour :D

Du coup, le rêve était vraiment la prémice de cette histoire. J'avais cette image de survivants hétéroclites à côté du Golden Gate Bridge qui se regroupaient pour traverser la ville et rejoindre un lieu sûr ; sauf qu'ils devaient rester parfaitement silencieux, faute de quoi ils déclenchaient un brouillard qui se répandait partout. J'avais notamment comme deuxième image la scène du musée, avec le groupe qui essaye de fuir et trouve refuge dans un bâtiment bien isolé et où la brume les poursuit et est bloquée par les portes, du coup elle devient de plus en plus compacte, dense, jusqu'à même en fendiller la vitre.

Donc en soit, j'avais déjà pas mal d'élément de l'univers dans le rêve, que ce soit la prémice ou la façon dont l'humanité s'est adaptée. Mais bon, ça veut pas dire non plus que ça a été facile, parce que ce qui me manquait, c'était des personnages et surtout, une intrigue. C'est sur ces deux points que j'ai surtout travaillé ; le reste se basant sur des notes que j'ai prises à mon réveil pour ne pas oublier. J'ai dû changer certains détails (les personnages ne vont pas là où ils allaient dans mon rêve ; le musée n'est pas un refuge de la société, mais plus un abri sur le chemin...), mais ouais, j'ai eu quelques pannes d'inspirations ici et là parce que je ne voyais pas trop où j'allais au-delà du concept de base et de la prémice qui me parlaient beaucoup.

 

Bref, je suis très content que ça t'ait plu et merci pour ton commentaire et tes encouragements :D

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