Lien Facebook



En savoir plus sur cette bannière

- Taille du texte +

Notes :

Merci à Sifoell et sexyspectrum pour leur relecture et leurs précieux conseils ♥

Ce recueil est une réponse au défi Sur votre 31 dont le principe est de poster un texte par jour pendant tout le mois de juillet (1er juillet = chapitre 1, 2 juillet = chapitre 2, etc.), en respectant les thèmes attribués chaque jour par Almayen. Il s'agit de se concentrer, plus précisément, sur un duo (couple, amis, ennemis...).

Les chapitres font entre 100 et 1000 mots, ce sont presque des drabbles, que j'ai interprétés de façon très personnelle.

L'histoire d'Olivia et de Violette m'est venue avec évidence et c'était une nécessité, j'ai passé trois jours à tout coucher par écrit sans m'arrêter (du vendredi 11 au dimanche 13). Si je l'avais écrit une semaine plus tard, il aurait été tout à fait différent mais j'ai choisi de le laisser tel quel et de le publier tout de même, parce que j'ai aimé l'écrire et que, même si c'était douloureux, et même si ça l'est encore, il y a beaucoup de chapitres qui me plaisent d'un point de vue stylistique.

Je vous préviens que ce n'est pas spécialement joyeux. Il y a de l'amour et des moments légers mais, la plupart du temps, c'est plutôt triste.

Allez, let's go o/

Notes d'auteur :

Jour 1 = sable

La mer, avec toi, c’était plus la mer, c’était l’eldorado.
Et c’était des expéditions pieds nus sur les rochers, écorchés, mais peu importe puisque tu m’aimais ? Et moi j’aimais surtout lorsque nous enlevions nos hauts de maillot et que nous laissions le sable envelopper nos seins nus. J’aimais me coller contre ta peau chaude et la dévorer de mille baisers brûlants, pour l’apaiser, la soigner, lui rappeler à quel point elle était belle et merveilleuse et désirée. J’aimais la mer avec toi, et la montagne, et la campagne, et Paris, et Calais, et Toulouse, et Montpellier. Enfin tu vois, tout ça. Mais la mer et le sable sur nos seins, et mon corps contre le tien, et nos respirations qui se confondent, et nos fronts qui se collent, et nos bouches qui se retrouvent, enfin, c’était ça, le Pays de Cocagne.
J’embrasse le sable mais l’emplacement est vide et il a un goût sec. Tu étais si fraîche. Où es-tu passée ?
Tant pis, puisque je ne sais plus parler. 

Note de fin de chapitre:

Voilà pour le premier texte. Rendez-vous demain pour un nouveau thème et un nouveau chapitre :)

Vous devez vous connecter (vous enregistrer) pour laisser un commentaire.