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Notes d'auteur :

13e thème = dos

Il y a la bouche que j’aime, timide, sensuelle, mais qui sait sortir les crocs quand il le faut.
Il y a les yeux marrons, foncés, qui semblent tout scruter, tout analyser, tout parcourir, ces yeux qui me paraissent souvent tristes même lorsqu’ils sourient, toujours éclatants d’une souffrance lointaine. Je me battais pour les égayer et lorsqu’ils s’enfonçaient dans les miens, je savais que j’avais gagné, mais que j’avais perdu : j’étais entièrement à toi.
Il y a le nez, bien dressé, qui est parfait lorsqu’il frotte ma joue.
Tiens, il y a tes joues, deux éponges merveilleuses, que j’aime du plus profond de moi. Je les mords et les embrasse et tu me laisses dans mon adoration un peu absurde, parce que tu es comme ça.
Il y a ton corps, beau. Je n’ai pas d’autres mots.
Il y a ton ventre et tes jambes, tes cuisses, et tes cicatrices. J’aime toutes les parcelles de ton corps. De la blancheur de ta peau à ton discret duvet sur les lèvres. Il n’y a rien à enlever, rien à ajouter, rien à changer.
Puis il y a ton dos.
Ton dos plus poétique qu’une note de musique, ton dos contre lequel j’adore me lover, ton dos parfois courbé, parfois fatigué du monde et il y a mes mains sur ton dos, pour te soulager, te prouver mon amour. Il y a ton dos si lisse et si doux que je pourrais m’endormir dessus tous les soirs, et il y a ma bouche qui glisse contre tes omoplates et t’exprime sa dévotion. Il y a ton dos saillant et le faux cuir qu’on a claqué dessus pour le rougir un peu, il y a ton dos rondement alléchant, et mes yeux qui meurent de le regarder. Il y a ton dos et pour ce dos, je pourrais m’abandonner. 

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