Lien Facebook



En savoir plus sur cette bannière

- Taille du texte +

Notes d'auteur :

2e thème = tempête

J’empestais et tu me disais : « Tu sens bon »

(Je veux retrouver cette femme qui me diras : « tu sens bon ».)

(je ne sais plus si elle existe)

Je t’embêtais, tu m’ignorais.

Je m’empâtais, tu t’en foutais.

Je tempêtais, tu en riais. 

Et depuis tu sais quoi ? Rien.

Rien.

Rien.

Rien.

Rien.
Rien. 

Rien.

(je l’écris jusqu’à ce que ça veuille dire quelque chose, que ça puisse rentrer quelque part : ma tête, mon abdomen ou ma mémoire)

Rien.

Rien. 

Rien.

Rien.

Rien.

Rien.

(je m’arrête puisqu’il le faut bien, mais ça ne veut toujours rien dire)

 

La tempête dans ma tête, dans mon crâne, la tempête que tu as laissée tout autour, mon ouragan, mon tsunami, la tempête qui a dévalisé ma chambre, a rendu mon lit orphelin. C’est la tempête, ce n’est pas rien. Mais c’est désagréable.  

 

Toutes les larmes de mon corps n’apaiseront jamais la sécheresse de mon cœur.

Une tempête, et peut-être qu’il succombera.

Je crois que je pourrais mourir comme ça. 

Un dernier souffle de tempête. 

Rien que ça.

Je l’espère.

Vous devez vous connecter (vous enregistrer) pour laisser un commentaire.