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Notes d'auteur :

4e thème = étoile

J’ai l'impression de ne plus avoir d’âme, Olive, et c’est à toi que je le dois. Attention, que cela ne vienne pas gonfler ton orgueil, pas une nouvelle fois. Je suis juste… vide. Et le vide, c’est toi. Comme lorsque l’on fonce tout droit alors qu’on sait très bien qu’on devrait s’arrêter.
Comme lorsqu’il fait noir à l’intérieur.
Comme Duras et Baudelaire et comme tout plein de monde dont je n’ai pas le talent et c’est triste car je ne l'aurai jamais. 
Je crois très sérieusement que mon âme est partie te rejoindre. Ma consolation, c’est qu'elle t’accompagne toujours, je n’ai pas menti - je ne sais pas si tu le mérites, ceci dit, mais est-il jamais question de mérite en amour ?

J’aimerais me métamorphoser façon Ovide, Olive.
C’était ma blague préférée. Je crois qu’elle n’a jamais été très drôle mais elle te faisait rire, c’était déjà ça.
(Parce que te faire rire était mon plus grand bonheur, etc., etc.)

Non, promis, je ne pleure pas, c’est juste le reflet des étoiles dans mes yeux (les étoiles que tu me mettais dans les yeux) (ces étoiles, je ne peux pas les perdre) (ces étoiles, je leur dessine un autel)

J’ai perdu mon âme, c’est décidé. Une vague l’a noyée. Cette vague, c’était toi, Olivia, mon ouragan, mon tsunami, ma vie.

Et tu sais quoi, ça ne me dérange même pas. Si quelqu’un doit la posséder, j’aime encore que ce soit toi. Mon âme ou ma vie, ma femme ou ma mie. C’est infâme mais c’est ainsi.

J’ai toujours un peu du reflet des étoiles dans mes yeux et il n’est pas prêt de s’en aller. 

Note de fin de chapitre:

Merci d'avoir lu :hug:

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