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Notes d'auteur :

Un nouveau chapitre par ici !
Vous avez peut-être d'ailleurs remarqué que j'ai augmenté le nombre total de chapitres, il y en aura finalement 6 :)

Ce texte se base sur une chanson de Billie Eilish qui s'appelle I love you (paroles en italique dans le texte).

Bonne lecture !
(Ce texte est encore en construction et est susceptible d'être retouché à l'avenir)

Chapter Text

I LOVE YOU - BILLIE EILISH

 

 

 

Ce n’est pas vrai.

Dis-moi qu’on m’a menti. 

 

Est-ce que le ciel leur est tombé sur la tête ou est-ce

la jalousie ?

 

 

Qu’est-ce que j’ai fait ?

Je ne joue plus, bébé

ne veux-tu pas retirer ce que tu viens de dire

s’il te plaît ? 

 

 

Car même les artichauts ont un cœur et il n’y a eu que de la douceur 

entre toi et moi

(et des pleurs)

(accidentels)

Ou alors on retourne en arrière ?

pleasepleasepleasepleasepleaseplease

revenons au début lorsque tu m’aimais.

Laisse-moi rembobiner

 

 

non

 

 

Je ne peux pas croire que ce soit vrai.

 

 

Debout toute la nuit, encore une nuit blanche

(Allo, les urgences ?)

J’aurais aimé que nous n’ayons jamais appris à voler

(je suis en chute libre)

(aidez-moi)

(interlude : personne n’arrive)

(épilogue : la chute était si douloureuse que j’ai perdu vingt ans)

(et beaucoup de sang)

(mais ça n’est pas important)

Tout était plus joyeux 

lorsque l’on trébuchait

lorsque l’on apprenait

Lorsque l’on osait à peine

se dire que l’on s’aimait 

Si l’on recommençait laisse-moi te dire :

je serai irréprochable, je te le promets. 

 

 

Peut-être qu'on devrait juste essayer 

De se raconter un bon mensonge.

 

Faire comme si ça n’avait pas été, rien de tout cela, toi et moi

Des étrangères

Faire semblant s’il te plaît

C’est ma dernière supplication. 

(et se rencontrer à nouveau pour la première fois)

(et être enthousiastes comme des adolescentes qui découvrent un plaisir nouveau)

(et passer des nuits blanches)

(et se respecter)

(et communiquer)

(cette fois)

 

 

Je ne voulais pas te faire pleurer.

J’aurais donné mon sang pour tes crampes aux joues.

Tout mon sang et un de mes reins

Mais je ne voulais pas te faire pleurer.

Jamais jamais jamais jamais jamais

 

Le sourire que tu m'as donné 

Même quand tu avais envie de mourir.

 

La beauté. Pure, dure, brute, éternelle.

Impossible pour elle de faner. 

Impossible de l’ignorer, de l’oublier.

 

 

Le sourire que tu m’as donné même quand tu avais envie de mourir. La plus belle offrande de tous les marchés. 

 

Nous tombons en morceaux à la tombée de la nuit 

Je suis dans tes bras à Central Park 

Il n'y a rien que tu puisses faire ou dire. 

Je ne peux pas échapper à la façon dont je t’aime. 

Je ne veux pas, mais je t’aime.

Et New York est plus beau que dans mes rêves. 

Plus triste aussi, mais plus illuminé.

New York, c’était mon utopie chérie. 

 

 

Dire que j’avais cessé de pleurer dire que j’avais réussi à panser mes plaies dire que je pensais t’oublier dire que tu n’étais plus signifiante dire que je te méprisais dire que je recommençais à vivre dire qu’à part les calmants et mes parents, tout était comme avant. Avant toi. Dire que et que et que et que et que et que et que et que et que et que et que et que.

 

 

Dis-moi qu’on m’a menti,

Que ce n’est pas vrai

C’était un cauchemar

je me suis réveillée six mois plus tard

et rien ne pouvait avoir changé

ce n’était pas moi mais mon double 

celle qui n’hibernait pas

celle qui était plus envahissante

mais ce n’était pas moi. 

Pas moi.

Et pas toi.

Dis-moi qu’on m’a menti.

 

 

Ou alors c’était une erreur.

Il suffisait de la gommer.

Ce n’était pas évident mais on pouvait y arriver.

En retenant nos doigts de trembler.

Parce que c’était toi, parce que c’était moi

Et parce que l’on s’aimait. 

 

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