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Ceci n'est pas une fiction. C'est le journal d'un jeune homme de 21 ans, qui a été fait prisonnier au tout début de la Seconde Guerre mondiale. Il est resté prisonnier en Allemagne de juin 1940 à avril 1945. C'était aussi mon grand-père. J'en ai hérité à sa mort et j'ai voulu le partager avec vous pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli. J'ai aussi dans l'idée de m'en servir pour écrire un roman historique lorsque j'aurai fini mes projets en cours. C'était un poète et même prisonnier il n'a jamais rien perdu de sa verve. Je vous laisse découvrir ces quelques pages.

Catégorie(s) : Guerre, Historique, XXe siècle, Témoignages, Biographies | Série : Aucun
Chapitres: 5 | Terminé : Oui
Avertissement: Aucun
Langue: Français
Genre Narratif: Nouvelle
Nombre de mots: 4696 | Lu 2324 fois
Publié le 24/12/2023 | Mis à jour le 12/02/2024

Story Notes:
Le texte ci-dessus est le même que dans les carnets de mon grand-père. Je ne l'ai pas retravaillé. Ce sont donc ses propres mots.

1. Eté 1940 par Kermitte1982 [Commentaire(s) - 0] (789 words)

2. Automne Hiver 1940 par Kermitte1982 [Commentaire(s) - 1] (1746 words)

3. Hiver 1941 par Kermitte1982 [Commentaire(s) - 0] (1241 words)
TSF: poste de radio de l'époque.
« La plaine était blanche, immobile et sans bruit » (NB : Nuit de neige par Guy de Maupassant).

4. Printemps 1941 par Kermitte1982 [Commentaire(s) - 0] (399 words)

5. 1945 par Kermitte1982 [Commentaire(s) - 0] (521 words)
Épilogue:

Mon grand-père, Raymond Buisset a repris sa vie quelque temps plus tard. Il a rencontré ma grand-mère peu de temps après. Il a eu 6 enfants, 14 petits-enfants, une vingtaine d'arrières petits- enfants et 2 arrière-arrière-petits-enfants. Il est décédé en 1998, à l'âge de 77 ans lors d'un banal examen de routine après avoir survécu à un cancer du côlon.
À l'époque, ce texte m'a bouleversé. Je n'avais entendu parler que de la vie dans les camps de concentration et d'extermination. Il m'a permis de m'imaginer à quoi pouvait bien ressembler la vie des prisonniers de guerre, qui n'étaient ni juifs, ni Tziganes, ni homosexuels, ni rien de ce qui envoyait ces pauvres hommes, femmes, enfants dans les camps de la mort.
Je dédis ce texte à tous ceux que nous n'oublierons jamais. À tous ceux qui sont morts à cause de la folie d'un homme.
Merci de m'avoir lu.